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Banque : recouvrement prêts immobiliers

Le prêt immobilier s’échelonne sur 5, 10 voire une vingtaine d’années.


 

Le prêt immobilier s’échelonne sur 5, 10 voire une vingtaine d’années. Pendant cette période, le marché bouge constamment, probablement avec des taux de prêt et des prix immobiliers en dents de scie…

La situation du débiteur peut, elle aussi, connaître un ou des changements majeurs. Au mieux, le débiteur négocie pour changer de type de prêt, au pire, il devient insolvable (perte d’emploi, faillite de l’entreprise familiale…).

 

Des prêts variés comme moyens de prévention

Mieux vaut prévenir que guérir. Les banques en sont pleinement conscientes. Elles sont tellement conscientes des risques de leurs activités (légales ou illégales) que certaines, à l’instar de HSBC, prévoient dans leur budget annuel un montant correspondant à une éventuelle forte amende…

Les différents prêts sont présentés comme des solutions pour les emprunteurs, en fonction de leurs attentes et de leur situation financière. En regardant les choses sous un angle différent, on observe qu’en proposant des formules adaptées du mieux que possible aux situations des emprunteurs, les banques se prémunissent d’éventuelles insolvabilités.

La division la plus classique consiste à différencier le taux fixe du taux variable. Pendant toute la durée de remboursement, pour le taux fixe, le montant des intérêts ne change pas. En revanche, ce montant varie en fonction du taux du marché pour la formule du taux variable.

Mais il n’existe pas un mais des taux variables. Certaines banques imposent des seuils et des plafonds respectivement pour la révision à la baisse et à la hausse des taux. Mais certaines descendent jusqu’à 1 % de taux d’intérêt, sauf que c’est trop beau pour être réel, et l’expérience le confirme.

Une agence immobilière Vaud propose traditionnellement des conseils et un accompagnement pour le choix du type de taux adapté, parfois même pour décider ou non de passer d’un type de prêt à un autre. Non loin de là, une agence immobilière Genève propose aussi un travail d’accompagnement en matière d’assurance de prêt. On va se focaliser dessus dans la seconde partie.

 

L’assurance de prêt, une fin à la fois préventive et réparatrice

Succinctement, la majorité des banques exigent que les emprunteurs souscrivent une assurance de prêt. C’est l’organisme d’assurance – généralement une filiale de la banque elle-même – qui remboursement l’impayé en cas d’insolvabilité du débiteur.

Cela montre alors que l’assurance de prêt est aussi un moyen de prévention, mais aussi de réparation du préjudice financier que subirait la banque. Mais l’emprunteur lui-même peut en tirer profit.

Tout l’argent dépensé pour le remboursement du prêt avec les intérêts et pour les cotisations de l’assurance de prêt, l’emprunteur peut le récupérer petit-à-petit s’il est dans l’investissement locatif. Bref, le loyer lui permet d’amortir ses dépenses, d’autant plus que l’investissement locatif est fiscalement privilégié.

L’emprunteur peut en outre miser sur l’évolution du marché de l’immobilier. En effet, au fil des années, les terrains et les maisons se faisant rares, sa maison ou son appartement gagne en valeur. Il peut même vendre la maison au bout de 10 ou 15 ans, et négocier avec la banque le remboursement avant terme du reste du prêt.